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           DOMINIQUE COPPE          

COMINES, BELGIQUE

Tel. : 0032 (0) 56 55 76 21 / 0032 (0) 495 52 60 19

Email : dominique.coppe@dcoppe.com

Site : http://www.dcoppe.com/

 

 

 

BIOGRAPHIE

  

Née à Comines, le 6 septembre 1957

 

Études en arts décoratifs à Bruxelles.

 

Exerce l’art de l’aquarelle en autodidacte pendant environ 20 ans, puis stages chez Marie-Line MONTECOT, Ewa KARPINSKA, Jean - Louis MORELLE

 

En 2003,Elle ouvre sa propre Galerie-d’Art : »L’eau-Vive » .et  partage sa passion lors de cours et de stages en Belgique et à l’étranger.

 

Elle participe à de nombreuses expositions en solo ou en groupe en Belgique et à l’Internationnal.

 

Référencée dans : 2 siècles d’Art en « Flandres Wallonne » dans le Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIX et XX  siècles .Paul Piron.

 

Plusieurs séquences télévisées sur Télésambre et Notélé .

 

 

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L’aquarelle que pratique Dominique Coppe a su se faire une place de choix parmi les plus renommés. Maître des sentiments et des couleurs, elle a intégré à ses passions humaines toutes les sagesses orientales pour donner naissance à une œuvre où l’allusif ennoblit le présent. Quelques rythmes naturels gorgés de gouttes précieuses emmènent le passant à boire jsuqu’à la lie les délices d’un quotidien dont il ne s’est pas toujours capter la substantifique moelle. Force du geste, musicalité des pleins et des déliés agissent comme un miroir d’eau taquiné par les battements du cœur. Sous la force apparente un calme des plus envoûtants se fait jour pour réverbérer les luminiscences intérieures de toute chose. Les aquarelles de Dominique Coppe chantent les rencontrent cristallines d’un œil avide de vibrations esssentielles. Sorte de synthèse filtrant avec des remous impressionnistes des plus signifiants et avec la fougue d’une scansion gestuelle toute expressionniste, en passant par une décantation  du réel héritée de l’extrême-orient, quand le pinceau devient souffle, respiration, et comme la main dessine comme la bouche susurre des phrases aux mots choisis touchant directement à l’absolu, ses ailleurs évoquent à la fois les choses vécues et la force d’un rêve éveillé où chaque touche, de la plus diaphane à la plus franche, se veut mémoire de poésie visible tout en laissant au sepctateur le loisir de la compléter au gré de ses propres expériences. En découlent mille chemins intérieurs qui bifurquent là où le quotidien impressionne la plaque sensible du regard. Le choix du médium, l’eau, participe à cet effet. Bain d’arrêt naturel, il ouvre la voie à la révélation des chromies tout en les diluant sur le papier, s’enivrant même, voire surtout, de son pouvoir d’absoprtion comme celui de mélange. Les aquarelles de Dominique Coppe, tellle une matrice universelles, fécondent à leur tour les sujets pour les renvoyer face à la lumière sublime.

  

(Olivier Clynckemaillie, Conservateur du Musée des Beaux- Arts de Mouscron)

 

 

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Chez Dominique Coppe, il s’agit de ressentir la douceur, la caresse ou la vivacité d’un tracé, et de s’invertir sans réserve dans cette sensibilité à la matière. « L’inertie seule est menaçante/ Poète est celui-là qui rompt pour nous l’accoutumance » écrit St-Jhon Perse, exprimant dans une sensilité comptemporaine le statut accordé à la création. Tel est, a fortiori, un des enjeux majeurs des représentations figurées nées de la création plastique de Dominique Coppe. Il vient rappeller au spectateur son invitation à se rendre disponible aux signes quels qu’ils soient,  s’investir de manière créative et non routière dans son approche du visible. La figuration en appelle à la capacité de reconfigurer le sens des signes et à se rendre disponible à l’égard de la matière visuelle, productrice d’émotion. Elle invite à la rencontre en l’homme du sensible et de l’intelligible dans un geste qui, pour être activé au moment de la création, ne peut pas l’être moins à celui, qui nous concerne, de l’interprétation. Ces tableaux, en ce sens, lorque nous les regardons, nous regardent : ils disent quelque chose de notre propre sensibilité à la matière-émotion. Laissons-nous dès lors interpeller par eux.

 

(Myriam Watthee-Delmotte, Directrice de recherche du FNRS.Membre de l’académie Royale de Belgique, critique littéraire belge).

 

 

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Quand l’art et la vie se rencontrent, les aquarelles de Dominique Coppe scintillent de mille énergies intérieures lyriques et débordantes. Être artiste, c’est oser.  Oser donner vie réelle à ses rêves par le truchement d’une main qui s’anime, d’un pinceau qui prend son envol, d’un support qui se féconde, lentement, prenant sa source au plus profond de la mémoire vive du créateur.

 

Assurément, Dominique Coppe sait comment appréhender l’univers pour l’accommoder de ses attentes. Gouttes, glacis envoûtants, gestes suspendus – offert autant que soustrait -, vibrations chromatiques… agissent comme autant de couvertures et de dévoilements : d’une retranscription presque fidèle d’un paysage, d’une fleur, d’un nu, la main, à l’instar des théories asiatiques anciennes, apprend à comprendre le réel pour le recomposer à l’envi. Pétri d’émotions, de non compromission, des rêves les plus fous, il devient le secret- reflet d’un Eden dévoilé.

 

Car l’art de Dominique Coppe se nourrit des simples échos du quotidien pour les faire exploser dans nos veines sensibles. Il réapprend à voir, à sentir, à se laisser griser tout en douceur par les sucs d’aujourd’hui. Les ailleurs de Dominique Coppe se font plus déliquescents, même si une force de geste alliée avec un jeu de saturations des chromies, renvoie à une forme d’expressionnisme. La couleur y tient lieu d’affirmation, de perspective, de relief.

 

Art particulier alliant décantation rétinienne de l’espace et recomposition prismatique s’appuyant sur mille dilutions, jeux d’ombres et de lumières, pleins et déliés et domination de la matière. Car c’est dans l’urgence que se révèle au mieux toute l’intensité d’un instant. Dominique Coppe l’a compris et sait mâtiner ses souches d’arbres, entrelacs de fleurs et de feuilles, nodules ridant une onde sauvage pour nous inviter au plus profond de son émotion. Ses aquarelles s’avèrent « eaux fortes « des réminiscences quotidienne qu’elle immortalise entre le rêve et l’oubli ; entre le dévoilé et le non dit.

 

(Olivier Clynckemaillie, Conservateur du Musée des Beaux-Arts de Mouscron, 2005)

 

 

 

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